Développer votre business
grâce à un freelance SEA
Accompagnement SEA sur-mesure pour avoir + de leads / vendre + afin de rentabiliser chaque euro dépensé.
Ce que vous venez chercher avec un freelance SEA
Si vous tapez “freelance SEA”, vous ne cherchez pas une conférence sur Google Ads. Vous cherchez quelqu’un qui va prendre votre budget média et le transformer en clients, pas en clics factices. Vous voulez savoir si la personne maîtrise le tracking, si elle optimise pour le ROI et si elle vous dira franchement quand une campagne ne vaut pas le coup.
Un freelance SEA utile en 2025-2026 coche trois cases :
il comprend vos marges et vos coûts d’acquisition avant de toucher à une enchère ;
il structure vos campagnes pour éviter le gaspillage, pas pour vous facturer plus de lignes ;
il vous parle en CA et ROI, pas en impressions et taux de clic.
Ce que je fais réellement en tant que freelance SEA
Un freelance SEA n’est pas là pour activer des boutons, mais pour faire progresser trois chiffres : coût d’acquisition, volume de conversions, rentabilité de chaque euro dépensé. Concrètement, mon travail tourne autour de quatre blocs.
Audit de vos campagnes existantes : où part votre budget, quels mots-clés vous coûtent cher sans convertir, quelles audiences vous dilapidez.
Structuration propre : campagnes par intention, groupes d’annonces cohérents, extensions utilisées avec un but, pas pour remplir.
Tracking sans faille : conversion tracking, enhanced ecommerce, valeur des conversions, pas de dépense sans mesure.
Optimisation continue : ajustement des enchères, négation des mots-clés voleurs, test d’annonces, réallocation du budget vers ce qui vend.
Si vous voulez juste “plus de clics”, ce n’est pas le bon endroit. Si vous voulez plus de clients à coût maîtrisé, on peut travailler ensemble.
Ma méthode SEA en 4 étapes
Les comptes Ads qui performent en 2025-2026 suivent une méthode simple, bien appliquée. Voici comment je travaille.
1. Audit : où va votre argent
L’audit SEA sert à comprendre ce qui gaspille réellement : structure de campagne, enchères, Quality Score, audiences, tracking.
Analyse technique : conversion tracking correctement installé, attribution fiable, données de qualité.
Analyse des campagnes : structure par intention, répartition du budget, coût par conversion, taux de conversion.
Analyse de la concurrence : qui enchérit sur vos mots-clés, quelles sont leurs annonces, comment vous différencier.
L’objectif n’est pas de cocher 200 critères, mais de déterminer ce qui vous empêche aujourd’hui d’avoir un CPA acceptable sur vos mots-clés clés.
2. Structuration : construire des campagnes qui se pilotent
Une mauvaise structure tue toute possibilité d’optimisation. Une bonne structure rend chaque décision mesurable.
Séparation des intentions : mots-clés de marque, génériques, concurrents, remarketing.
- Choix des types de campagnes (PMax, Search, Display, Shopping etc..)
Groupes d’annonces cohérents : 5-10 mots-clés max par groupe, annonces qui répondent vraiment à la recherche.
Budgets alloués par valeur : plus d’argent sur les campagnes qui vendent, pas sur celles qui impressionnent.
Le but est simple : chaque euro dépensé doit être traçable jusqu’à une action business.
3. Tracking : mesurer ce qui compte, pas ce qui brille
Sans tracking parfait, vous payez pour des clics, pas pour des clients. Le tracking est la base de toute décision.
Conversion tracking de base : formulaires, appels, achats.
Enhanced ecommerce : valeur des paniers, panier moyen, taux de rebuts.
Attribution : comprendre le vrai parcours, pas juste le dernier clic.
Tableau de bord clair : coût, conversions, CPA, ROAS, en temps réel.
Si vous ne savez pas exactement combien un clic vous rapporte, vous ne faites pas du SEA, vous faites du jeu.
4. Optimisation : enchères, annonces, audiences, réallocation
Le SEA n’est pas “on lance et on attend”. C’est un pilotage quotidien pour grappiller des points de ROI.
Ajustement des enchères : baisser sur ce qui coûte cher, monter sur ce qui convertit bien.
Négation permanente : ajouter les mots-clés qui ne servent à rien à vos listes négatives.
Test d’annonces : plusieurs variations, analyse des CTR et taux de conversion.
Réallocation budgétaire : stopper les campagnes sous‑performantes, amplifier les gagnantes.
Le but n’est pas d’avoir “plus de clics”, mais un coût d’acquisition qui baisse progressivement tout en augmentant le volume.
Ce que vous pouvez attendre (et ce que vous ne devez pas attendre) du SEA
Le SEA est l’un des canaux les plus rapides pour générer du trafic, mais ce n’est pas une machine à cash automatique.
Délais : vous aurez des données en 24h, des premières optimisations en 1 semaine, des résultats significatifs en 2-4 semaines si le tracking est bon.
Volatilité : les enchères fluctuent, la concurrence bouge, les coûts peuvent monter. Une stratégie saine anticipe ces variations.
Complémentarité : le SEA fonctionne mieux quand il est pensé avec le SEO et le SMA, pas en silo.
Si vous cherchez un coût d’acquisition à 0,01€ sur des mots-clés concurrentiels, ce n’est pas réaliste. Si vous acceptez d’investir pour tester, mesurer et optimiser, le SEA devient un levier de croissance maîtrisé.
Pour qui, un freelance SEA, est le bon choix ?
Un freelance SEA n’est pas adapté à tous les cas, et ça doit être dit clairement.
Un profil indépendant est pertinent si :
vous avez un budget média clair ;
vous cherchez une relation directe avec la personne qui gère vos enchères ;
vous voulez de la flexibilité : intensifier ou réduire les dépenses sans processus lourd.
Une agence sera plus adaptée si :
vous avez des budgets très importants (>€50k/mois) nécessitant une équipe ;
vous devez gérer plusieurs plateformes (Google, Bing, Amazon, TikTok Ads) en parallèle ;
vous avez besoin de créations graphiques et vidéos en volume.
L’enjeu n’est pas de “prouver” qu’un freelance est meilleur, mais de choisir le format qui correspond à votre situation et votre budget.
Ma façon de travailler avec vous au quotidien
Un accompagnement SEA qui fonctionne ne se limite pas à un audit initial et un rapport hebdomadaire.
Concrètement, une collaboration typique se structure ainsi :
un point de départ clair : audit, structure de campagne, définition des KPIs (CPA, ROAS, CaD).
un rythme fixe : revues hebdomadaires des performances, ajustements en temps réel via un dashboard partagé.
un reporting lisible : budget dépensé, conversions obtenues, coût par acquisition, actions du mois prochain.
Tout ce qui ne contribue pas à baisser votre CPA ou augmenter votre volume de conversions est mis de côté. Vous n’avez pas besoin de 30 slides, vous avez besoin de décisions claires et d’actions.
Ce que je regarde pour dire “oui” ou “non” à un projet
Accepter tous les projets est une façon rapide de gaspiller votre budget et de dégrader mes résultats.
Les signaux pour dire “oui” :
vous avez déjà un produit ou service qui se vend (même faiblement) ;
votre site convertit correctement (ou on peut le fixer en 2 semaines) ;
vous êtes prêt à dépenser au moins €2k/mois en média pour tester et apprendre.
Les signaux pour dire “non” :
vous n’avez pas de budget média clair ou il est < €500/mois ;
votre site ne convertit pas du tout et vous refusez de le changer ;
vous attendez un ROAS de 10x dès le premier mois sur un marché saturé.
Dire non à certains projets permet de concentrer le temps et l’énergie là où le SEA peut vraiment peser sur votre chiffre d’affaires.